Thursday, March 08, 2012

Tribute to Palestinian Women in struggle for international women day / Hommage aux femmes en lutte pour la journée internationale de la femme









Just some of my favourite shots on my series "Palestinian women in struggle". Seemed appropriate to share on International Women day. Some women that I met here are just amazing and inspire me everyday. They give strength and hope. The revolution and the liberation of Palestine will only happen with the full active participation of women, and yes they can lead as well.

Tonight I can only think of Hana Shalabi, a Palestinian prisoner, a Palestinian woman, struggling against an unjust system, fighting for all prisoners, entering her 22nd day of hunger strike in Israeli jail where she is held without being charged.

In solidarity, we all stand with her.

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Voici quelques-unes de mes photos préférées de ma série " femmes palestiniennes en lutte». Il a semblé judicieux de les partager lors de la journée internationale pour les femmes.

Certaines femmes
que j'ai rencontrées ici sont tout simplement admirables et m'inspirent tous les jours. Elles donnent force et espoir. La révolution, et la libération de la Palestine, ne se produira qu'avec la pleine participation active des femmes, et oui elles peuvent aussi en être les leaders.

Ce soir, je ne peux aussi que penser à Hana Shalabi, une prisonniere palestinien, une femme palestinienne, qui se bat contre un système d’oppression injuste, pour tous les prisonniers, et qui vient d'entrer dans son 22eme jour de grève de la faim dans une prison israélienne où elle est en détention administrative sans avoir été inculpée.

En solidarité, nous sommes toutes avec elle.

Settlers celebrate Purim in Hebron / Les colons célèbrent Purim à Hébron, 08.03.2012










(c) Anne Paq/Activestills.org, Hebron, 08.03.2012

A group of Israeli settlers dressed up with costumes march through Shuhada Street, passing by Palestinian shops closed by Israeli military orders during the Purim celebrations in the West Bank of Hebron, Thursday, March 8, 2012.

The settlers living in Hebron under the protection of the Israeli army are known to be violent and countless attacks against the Palestinian residents have been documented by human rights organizations. Shuhada Street, once the main commercial street of Hebron has been closed to Palestinian cars by the Israeli army since 1994 and since 2001 to most Palestinian pedestrians. Hundreds of Palestinian shops had been closed by Israeli military orders.

During the march, some Israeli settlers were seen dressed as "Arabs" to mock Palestinians.

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Des colons israéliens déguisés avec des costumes ont défilé dans la rue Shuhada passant devant des magasins palestiniens fermés par ordre militaire israélien lors des célébrations juives de Pourim en Cisjordanie, dans la ville de Hébron, le jeudi 8 Mars 2012.

Les colons qui vivent à Hébron, sous la protection de l'armée israélienne sont connus pour être parmi les plus violents en Cisjordanie et ont commis d'innombrables
attaques contre les résidents palestiniens qui ont été documentés par les organisations des droits humains. La rue Shuhada, jadis la principale rue commerçante d'Hébron, a été fermé aux voitures palestiniennes par l'armée israélienne en 1994 et depuis 2001 pour la plupart des Palestiniens. Des centaines de magasins palestiniens ont été fermés par les ordres militaires israéliens.

Au cours de la marche, quelques colons israéliens ont été vus habillés comme des «Arabes» pour se moquer de Palestiniens.

Wednesday, March 07, 2012

Funeral of two Palestinian children killed by ordnance left by the Israeli army / Funérailles de deux enfants, Sa'ir, 07.03.2012










(c) Anne Paq/Activestills.org, Sa'ir, near Hebron, 07.03.2012

Funeral of Hamza Zayed Jaradat and Zayed Juma Jaradat, two 12 year-old Palestinian children killed yesterday by an ordnance left behind unexploded by Israeli forces in the West bank village of Sa'ir, near Hebron, on Wednesday, March 7, 2012. The blast also injured three other Palestinians.

Funérailles de Hamza Zayed Zayed Jaradat et Juma Jaradat, deux enfants palestiniens de 12 ans tués hier par des munitions laissées par les forces israéliennes dans le village de Cisjordanie de Sa'ir, près d'Hébron, le mercredi, Mars 7, 2012. L'explosion a également blessé trois autres Palestiniens.

Monday, March 05, 2012

Robert Fisk: The heroic myth and the uncomfortable truth of war reporting / Le correspondant de guerre n'est pas un héros

MÉDIAS • Le correspondant de guerre n'est pas un héros

Courrier international

Les journalistes qui travaillent dans les zones en guerre sont certes courageux et risquent leurs vies pour témoigner. Mais quelles sont les vraies victimes dans un conflit ? interroge Robert Fisk, grand reporter et lui-même correspondant de guerre.

05.03.2012 | Robert Fisk | The Independent

Il a fallu beaucoup de courage pour entrer dans Homs. D'abord Sky News, puis la BBC, et ensuite quelques hommes et femmes courageux, qui y sont allés pour parler au monde des souffrances de la ville, et qui, au moins pour deux d'entre eux, ont eux-mêmes souffert. En revanche, la semaine dernière, je n'ai pu m'empêcher de réfléchir, et de me dire que nous avions très vite appris le nom de Paul Conroy, l'indomptable photographe britannique qui a été blessé, alors que nous n'avons rien su des treize volontaires syriens qui auraient apparemment été tués par des tireurs d'élite et des obus en tentant de le sauver. Ce qui n'est bien sûr pas sa faute. Mais je me demande si nous connaissons les noms de ces martyrs - ou si nous avons seulement l'intention de chercher à les connaître.

Tout cela a un côté un peu colonialiste. Nous sommes désormais si habitués aux exploits de ces trompe-la-mort que sont les versions hollywoodiennes des correspondants de "guerre" qu'ils sont, d'une certaine façon, devenus plus importants que les gens sur lesquels ils témoignent. Hemingway est censé avoir libéré Paris - enfin, surtout le Harry's Bar - mais qui, parmi nos lecteurs, se souvient du nom de tel ou tel Français mort dans les combats pour la capitale ? Personnellement, je n'ai pas oublié Terry Lloyd, mon téméraire collègue de la télévision, tué par les Américains en Irak en 2003 - mais qui peut citer le nom de l'un des quelque 250 000 ou 500 000 Irakiens morts des suites de l'invasion (à l'exception de Saddam Hussein, évidemment) ? La même année, le correspondant d'Al Jazeera a été tué à Bagdad lors d'une frappe aérienne américaine. Que ceux qui se souviennent de son nom lèvent la main. Réponse : Tareq Ayoub. Il était palestinien, et je me trouvais avec lui la veille de sa mort.

Le gilet pare-éclats est aujourd'hui le symbole de presque tous les journalistes de la télévision présents dans des zones en guerre. Je n'ai rien contre. J'en ai porté en Bosnie. Mais le spectacle de ces reporters en combinaison bleue, occupés à interviewer les victimes de la guerre, lesquelles ne bénéficient pas de ce genre de protection, suscite en moi un malaise grandissant. Je sais que les assureurs insistent pour que les correspondants et les équipes de tournage s'affublent de ces machins. Mais dans les rues, c'est une autre impression qui se dégage : celle que la vie des journalistes occidentaux a quelque part plus de valeur, qu'elle est intrinsèquement plus précieuse, plus dignes d'être préservée, que celle des civils "étrangers" qui souffrent autour d'eux. Il y a de cela des années, au cours d'un échange de tirs d'artillerie à Beyrouth, on m'a demandé d'enfiler un gilet pare-éclats pour un entretien télévisé mené par un journaliste lui-même engoncé dans un de ces étuis d'acier de plus de cinq kilos. J'ai refusé. Il n'y a pas eu d'interview.

A la fin des années 90, nous avons également été témoins de l'émergence d'un phénomène comparable et tout aussi dérangeant. Comment les reporters faisaient-ils "face" à la guerre ? Fallait-il leur accorder une "aide psychologique" pour gérer leurs terribles expériences ? Devaient-ils s'efforcer de "faire leur deuil" ? La Press Gazette m'a appelé pour me demander un commentaire à ce sujet. J'ai dit non. Le journal a quand même publié un article qui déblatérait à n'en plus finir sur les traumatismes subis par les journalistes - avant de laisser entendre que ceux qui refusaient de "l'aide" étaient des alcooliques. Il n'y avait que deux solutions : le baratin des psys, ou la bouteille. Alors que l'impitoyable vérité, bien sûr, c'est que les journaleux peuvent prendre le premier avion pour chez eux dès que ça se durcit, en business class avec un verre de champagne à la main. Ce sont les pauvres gens privés de gilets pare-éclats qu'ils laissent derrière eux - avec des passeports dont personne ne veut, aucun visa pour l'étranger, qui tentent désespérément d'éviter que leurs familles vulnérables ne soient à leur tour noyées dans le sang -qui ont besoin "d'aide".

Le romantisme lié au correspondant de "guerre" était déjà criant lors du prélude à la Guerre du Golfe de 1991. Toutes sortes de journalistes étrangers ont déferlé en Arabie Saoudite déguisés en militaires. L'un d'entre eux, un Américain, portait même des rangers camouflés, avec des feuilles peintes dessus - alors qu'au premier coup d'œil, on voit bien que dans un vrai désert, les arbres brillent par leur absence. Curieusement, je me suis aperçu que dans le désert, le vrai, beaucoup de soldats, de l'espèce authentique, en particulier les Marines américains, tenaient des journaux de leur expérience, me proposant même de les publier. Les reporters voulaient apparemment jouer aux soldats, alors que les soldats, eux, voulaient jouer au reporter.

Cette symbiose bizarre devient par trop évidente quand les reporters de "guerre" parlent de leur "expérience du combat". Il y a trois ans, dans une université américaine, j'ai eu le plaisir d'entendre trois anciens combattants, qui avaient été blessés en Irak ou en Afghanistan, clouer le bec à un journaliste qui venait d'employer cette horrible expression. "Excusez-moi, monsieur, a fait l'un d'eux poliment. Vous n'avez aucune ‘expérience du combat'. Vous avez été 'exposé au combat'. Ce n'est pas la même chose." L'ancien combattant était parfaitement conscient de la force de son mépris tranquille. Il avait perdu ses deux jambes.

Nous avons succombé à un journalisme qui se compose de : "Horrifié, j'ai vu"/"le hurlement des missiles"/"Je me suis retrouvé cloué au sol par des obus/balles de mitrailleuse/tirs de sniper". Je crains fort de m'en être servi en Irlande du Nord à la fin des années 70. J'ai honte. Si nous sommes effectivement les "témoins directs" de guerres - encore une expression qui me gêne grandement -, ce genre de truc à la Tintin est un signe de narcissisme.

James Cameron l'a magnifiquement dépeint pendant la Guerre de Corée. Sur le point de débarquer avec les forces américaines à Inchon, il raconte : "Au beau milieu de tout, si l'on peut seulement imaginer une telle chose, un bateau allait et venait orné, en grandes lettres, de la mention ‘PRESSE', rempli de correspondants surexcités qui jouaient des coudes, tous s'efforçant de donner l'impression de vouloir en être avec la première vague tout en s'escrimant pour trouver un moyen honorable de faire partie de la dernière."

Et comment oublier les mots de la journaliste israélienne Amira Haas - reporter du Ha'Aretz en Cisjordanie occupée, que je cite souvent. A Jérusalem, elle m'a expliqué que le travail du correspondant étranger n'était pas d'être "le premier témoin de l'histoire" (ma propre et pitoyable définition), mais de "surveiller les centres du pouvoir", surtout quand ils partent en guerre, et surtout quand ils comptent le faire en s'appuyant sur un socle de mensonges.

Oui, tout le monde rend hommage à ceux qui ont témoigné depuis Homs. Mais permettez-moi de partager cette pensée : quand les Israéliens ont déclenché leur cruel bombardement sur Gaza en 2008, ils ont interdit la présence de reporters sur place, tout comme les Syriens ont voulu le faire à Homs. Et les Israéliens ont bien mieux réussi à nous empêcher, nous autres Occidentaux, d'assister au bain de sang qui s'en est suivi. Les forces du Hamas et l'Armée syrienne libre (ASL) à Homs ont beaucoup en commun - l'un et l'autre sont de plus en plus islamistes, confrontés à une puissance de feu infiniment supérieure, et l'un et l'autre ont perdu la bataille -, mais c'est aux journalistes palestiniens qu'il est revenu de couvrir les souffrances de leur peuple. Ils s'en sont fort bien acquittés. Curieux, cependant, que les salles de rédaction à Londres et Washington n'aient pas manifesté tout à fait le même enthousiasme pour envoyer leurs équipes à Gaza que pour les dépêcher à Homs. Rien qu'une pensée. Bien triste.

Wednesday, February 29, 2012

fuel crisis / Pénurie de carburant, Gaza city, 28.02.2012






(c) Anne Paq/Activestills.org, Gaza city, Gaza Strip, 28.02.2012

Palestinians queue with containers in front of a gas station in Gaza city, Gaza Strip, Tuesday, February 28, 2012. The fuel shortage is a recurrent problem in the Gaza Strip and also causes electricity cuts for several hours a day.

Des Palestiniens font la queue avec des récipients devant une station d'essence à Gaza, le mardi 28 Février, 2012. La pénurie de carburant est un problème récurrent dans la bande de Gaza. Cette pénurie entraîne aussi des coupures d'électricité pendant plusieurs heures par jour.

Friday, February 24, 2012

Entering the deadly zone, demonstration in front of Erez / Entrer dans la zone de mort: Manifestation devant Erez, Beit Hanoun, Gaza Strip, 28.02.2012












(c) Anne Paq/Activestills.org; Beit Hanoun, 28.02.2012

As my stay in Gaza becomes more and more intense, I am very late in posting on my blog. There is just too much things going on, and now I have a constant flow of images; from artists in Gaza to document humanitarian crisis, to going to the sea with the fishermen to the latest art exhibit.

But here are a few pictures of the today demonstration in Beit Hanoun, north of Gaza. As usual we walked to the direction of Erez to protest against the occupation and the fact that Israel prevents Palestinians to go to the zone besides the border. The demonstration was dedicated to Al Aqsa and to the Palestinian hunger striker Hannah Shalabi. All seemed quite peaceful, until we came under attack by tear gas and live ammunition which were shot nearby. Undeterred, some Palestinians and internationals stay a bit longer to conduct interviews on the spot, and sat down in defiance as a way of saying: we will be the ones to decide when we will leave.

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Comme mon séjour à Gaza devient de plus en plus intense, je suis très en retard dans la mise à jour de mon blog. Il y a tout simplement trop de choses à faire, et je dois gérer un flux constantd'images; des artistes dans la bande de Gaza à la crise humanitaire, des pêcheurs aux expositions, etc.

Voici néanmoins quelques photos de la manifestation d'aujourd'hui à Beit Hanoun, au nord de la bande de Gaza. Comme d'habitude nous avons marché dans la direction du passage d'Erez pour protester contre l'occupation et le fait qu'Israël empêche les Palestiniens de se rendre dans les zones près de la frontière. La manifestation été consacrée à Al-Aqsa et à la prisonnière Palestinienne Shalabi Hannah, en grève de la faim depuis 13 jours pour protester contre sa détention administrative. Tout semblait assez paisible, jusqu'à ce que nous soyons attaqués par des gaz lacrymogènes et des balles réelles qui ont été tirés à proximité. Sans se décourager,certains Palestiniens et les internationaux sont restés plus longtemps et se sont assis en défiance des tentatives d'intimidation des israéliens, une certaine manière de dire: nous allons être ceux qui décidons à quel moment nous allons partir et finir la manifestion.

Sunday, February 19, 2012

Another airstrike of a civilian home / Une nouvelle attaque aérienne contre une maison de civils, Gaza, 19.02.2012











(c) Anne Paq/Activestills.org, Gaza city, 19.02.2012.
Last picture: Mohammad Ali Zaharna, a 1 year and 9 months old toddler who was injured during the airstrike / Dernière image: Mohammad Ali Zaharna, un bébé de 1 an et 9 mois qui a été blessé au cours de la frappe aérienne israélienne sur une maison palestinienne

This is the home of Ali Zaharna family, now with a huge hole in one of the bedroom due to an Israeli airstrike which happened in the middle of the night. This is the face of Mohammad Ali Zaharna, a 1 year and 9 months old toddler who escaped death. Mohammad was sleeping in a cradle next to his parents' bed when a projectile launched from an Israeli helicopter hit the wall of the bedroom. Glasses and pieces of the wall flew everywhere. Mohammad got cut on his head but miraculously was not seriously injured. If his cradle would have been on the other side of the bed, he would have been probably seriously injured or killed. This is a home where 15 people of the same family are living. Children, women, ordinary people. Whats on earth did they do to deserve to be attacked and terrorized in the middle of the night?

I so wanted to talk to you today about nice things of Gaza. about the beautiful sunset I saw on the beach where boys were laughing and playing football. About this painter that I take a portrait of and decided to do a painting of myself! About the activists, especially some incredible young women who will not give up however it is difficult to raise their voices in Gaza. About the increbible waves that we saw the last days and stormy weather, and the surfer who told me that he just feel "freedom" whenever he can surf.

But khalas, Gaza is Gaza and this was just another night where it came under the fire on one of the most powerful army in the world, another aerial attack which had to be reported, because we should never give up on reporting human rights abuses and injustice and even more importantly to act against them.

Forgive me if I save the beach photos for another time.

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Voilà la maison de la famille d'Ali Zaharna, maintenant avec un énorme trou béant dans une des chambres en raison d'une frappe aérienne israélienne qui s'est déroulé au milieu de la nuit. Voici le visage de Mohammad Ali Zaharna, un bambin de 1 an et 9 mois, qui a échappé à la mort. Mohammad dormait dans un berceau à côté du lit de ses parents quand un projectile lancé à partir d'un hélicoptère israélien a frappé le mur de la chambre. Les verres et les débris du mur ont volé partout. Mohammad a été coupé sur sa tête, mais n'a pas été gravement blessé. C'est un miracle. Si son berceau aurait été de l'autre côté du lit, il aurait probablement été gravement blessé ou tué.

Voilà la
maison où
vivent 15 personnes d'une même famille . Des femmes; des enfants, des gens ordinaires. Qu'ont-ils dont fait pour mériter d'être attaqués et terrorisés au milieu de la nuit?

Je voulais tellement vous parler aujourd'hui des belles choses de Gaza. Du magnifique coucher de soleil que j'ai vu aujourd'hui sur la plage où des jeunes adolescents riaient et jouaient au football. De ce peintre que j'ai pris un portrait et qui a tout à coup décidé de me peindre! Des activistes, en particulier de certaines
jeunes femmes incroyables qui n'abandonnent pas même si c'est difficile de faire entendre leur voix à Gaza. Des vagues incroyables que nous avons vu ces derniers jours et du temps orageux, du surfeur qui m'a dit combien il se sentait libre dès qu'il peut surfer.

Mais khalas, Gaza est la bande de Gaza et ce fut juste une autre nuit où une nouvelle fois, cette petite bande de terre s'est trouvée sous le feu de l'une des plus puissantes armées du monde, une autre attaque aérienne qui doit être signalée, parce que nous ne devons jamais abandonner de décrier les violations des droits humain et l'injustice et, encore d'agir afin qu'ils cessent.

Pardonnez-moi si je vais conserver les photos de la plage pour une autre fois.